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Sonia Terrab : Révolutions intimes [Maroc]

Si nous ne nous révoltons pas dans notre vie intime, nous ne pourrons pas nous révolter dans notre vie publique”, estime Sonia Terrab, autrice d’une œuvre plurielle et cofondatrice du collectif 490, qui revendique la liberté d’aimer au Maroc. 

Par Anne Pedron
Paru dans Femmes ici et ailleurs #36, mars-avril 2020 

© Gérard Wormser / Sens public

Pour Sonia Terrab, l’amour ne doit plus être “une force qui rend faible”, obligeant celles et ceux qui veulent aimer librement à s’opposer à leur famille, à l’ordre social et politique et donc à vivre l’exclusion. Tout cela, Sonia Terrab le savait depuis longtemps, mais elle l’a compris et mis en mots peu à peu. Issue de la bourgeoisie marocaine de Meknès, elle étudie la littérature, les sciences politiques et la communication, au Maroc puis en France. Devenue journaliste, celle qui se rêvait écrivaine depuis l’enfance, publie un premier roman, Shamablanca, qui dénonce l’hypocrisie d’une société marocaine aveugle et sourde aux aspirations de sa jeunesse. Vient ensuite La révolution n’a pas eu lieu, où le récit d’un amour impossible lui permet de parler d’un Printemps arabe avorté au Maroc. 

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