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Dilnur Reyhan : L’espoir à tout prix [Turkestan oriental]

Face à ce qu’elle nomme un « génocide » des Ouïghour·e·s en Chine, Dilnur Reyhan tente de mobiliser les opinions publiques occidentales et les dirigeant·e·s, mais attaque aussi les multinationales qui profitent d’une main d’œuvre forcée. Son engagement est au prix de lourds sacrifices.

Par Pierre-Yves Ginet
Paru dans Femmes ici et ailleurs #46, novembre-décembre 2021

© Edith Roux

De son enfance dans la ville ouïghoure de Ghulja, en Chine, dans le Turkestan oriental, Dilnur Reyhan garde le souvenir heureux d’“une époque où le peuple ouïghour avait encore le sentiment d’être chez lui ”. En dépit d’un cursus brillant, elle ne trouve aucun emploi, parce qu’à la fois femme et ouïgoure. Lasse de ces discriminations, elle part en France en 2004, avec trois mots de français en poche. Quelques années plus tard, elle décroche un doctorat en sociologie et devient enseignante-chercheuse à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). En 2009, Dilnur Reyhan cofonde l’association Oghouz, pour diffuser la langue et la culture ouïghoures.

Disparitions, travail forcé, emprisonnement

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